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Auteur Sujet: Notre passion en danger !!!  (Lu 7656 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

07 février 2022 à 18:26:16
Réponse #120

Merci Patrice du partage.


Quelques uns se battent : rejoignons les !






Tu vois Anas tu t'énerves aussi !!!


 : P  Chuuuuuuuuuuut, on croit que je suis tout calme  (chut)
« Modifié: 07 février 2022 à 18:38:51 par anas formosa »


16 février 2022 à 18:46:45
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Pronatura France
Elevages de loisir :
quelle est la position des candidats à la présidentielleAfin que les éleveurs puissent se positionner en toute connaissance de cause, nous avons posé quelques questions aux principaux candidats à l'élection présidentielle. Ceci, bien entendu, sans aucune arrière pensée politique. Les réponses vous seront communiquées "in extenso".

https://www.pronatura-france.fr/107-l-apres-ppl-3661/735-16-02-22-questions-aux-candidats-a-la-presidentielle?fbclid=IwAR1RF2lJiraFcXc3AWoPIzjmX70z_IBzoz_j9PMbBaentRyf_rL0hy_TSOU



16 février 2022 à 19:25:48
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Impatient de connaître leurs réponses !!!!


17 février 2022 à 12:22:05
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La période est propice aux promesses.....


17 février 2022 à 17:56:16
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 : P
de PRONARURA FRANCE

Lettre aux générations futuresPourquoi vous ne connaîtrez jamais plus les espèces et races rares que nous avions sauvegardées ? Une nouvelle extinction massive est en marche.https://bit.ly/351j0cD

Lettre aux générations futures 


  Pourquoi vous ne connaîtrez jamais plus les espèces et races rares que nous avions sauvegardées ? Une nouvelle extinction massive est en marche.
L’ONU (FAO) et la convention de Rio l’ont reconnu : les particuliers qui consacrent l’argent de leurs loisirs à la sauvegarde par l’élevage familial, des espèces menacées ou des races locales anciennes abandonnées par l’agriculture intensive, sont des acteurs indispensables de la conservation de la biodiversité sauvage et domestique.
L’action de centaines de milliers de particuliers supplétifs vient en complément de celle des parcs zoologiques et aquariums qui ne sont pas assez nombreux pour s’occuper de la sauvegarde de toutes les espèces.
Que l’on prenne seulement l’exemple des faisans, dont de très nombreuses espèces sont gravement menacées dans leur habitat naturel : 99% des effectifs sont sauvegardés par des éleveurs familiaux dits, à tort, « d’agrément ». « Pourquoi à tort » me direz-vous ? Parce que le moteur psychologique qui anime ces éleveurs bénévoles est bel et bien la sauvegarde et non pas l’agrément.
Certaines espèces, comme la Bernache d’Hawaï, n’ont dû leur survie qu’à l’action de sauvegarde des éleveurs familiaux dits « amateurs », ce mot ne signifiant pas « peu sérieux », mais venant du verbe latin amare qui veut dire « aimer ».
Certains poissons, tels Zoogeneticus tequila, espèce endémique du Mexique ou Paretroplus menarambo, endémique de Madagascar, ne survivent qu’en aquarium, grâce aux aquariophiles. Les coraux, dont les scientifiques annoncent la disparition pure et simple d’ici la fin de ce siècle du fait du réchauffement climatique, sont maintenus et reproduits par des dizaines d’éleveurs aquariophiles récifalistes.
Au début des années 80, les éleveurs familiaux de loisirs avaient vu leur action positive reconnue officiellement par François Mitterrand sous la forme d’un dispositif d’aides appelé « conservatoire des races ». Et Jean-Pierre Hutin les mettait à l’honneur dans son émission « Trente millions d’amis ».
Ce qui était sur la bonne voie a malheureusement tourné au cauchemar, en premier lieu en raison de la montée en puissance de certains partis politiques écologistes, largement imprégnés des thèses de la pseudo « libération animale ». Tout fut dit lorsqu’on entendit un célèbre journaliste, président d’une association de protection, déclarer « qu’il préférait voir les espèces sauvages disparaître dans la dignité plutôt que de les voir sauvegardées par l’Homme ».
Une première tentative de rompre le lien entre l’Homme et ses animaux familiers fut alors mise en œuvre. La définition de l’animal domestique fut changée. Pourtant domestiquées depuis des dizaines de générations, des centaines d’espèces devinrent du jour au lendemain « non domestiques », c’est-à-dire dans le langage courant : sauvages.
Les éleveurs d’oiseaux furent particulièrement mis sur le gril. La France fut le seul pays européen à ne pas reconnaître le seul moyen d’identification inviolable qu’ils avaient comme preuve de la naissance en élevage : la bague fermée au numéro d’éleveur passée à la patte de l’oisillon quelques jours après la naissance (puis l’oisillon grossit et on ne peut plus retirer la bague de la patte, sous peine de briser irrémédiablement la patte ou les doigts).
Comme par hasard, des dizaines de reportages télévisés vinrent alors présenter les éleveurs amateurs comme des trafiquants, qui prélevaient les animaux dans la nature pour les revendre.
Or, la vérité était exactement inverse : en faisant naître en élevage, les amateurs d’oiseaux répondaient à la demande en animaux familiers et firent cesser les prélèvements dans la nature d’oiseaux sauvages.
Des centaines de saisies eurent lieu et les animaux furent arrachés à leur famille, où ils étaient heureux, pour être placés dans des « associations » n’ayant souvent pas les structures spécifiques pour les accueillir et où la plupart moururent. Les procès contre les éleveurs amateurs provoquèrent des malheurs en séries : problèmes financiers, dépressions, divorces suicides, etc.
C’est la Cour de Justice de l’Union européenne, puis l’Union européenne, elle-même, qui vinrent mettre fin au calvaire des éleveurs de loisirs français, en reconnaissant, notamment la bague fermée inviolable au numéro d’éleveur comme preuve officielle de la naissance en élevage.
Les éleveurs familiaux de loisirs, qui sont des personnes pacifiques et qui grâce à leurs championnats européens, ont souvent lié des amitiés avec des centaines d’autres éleveurs familiaux de loisirs partout en Europe, quelle que soit l’espèce : poissons, tortues, serpents, mammifères, insectes, oiseaux, etc., pensaient être sortis du cauchemar.
Il n’en fut malheureusement rien.
Plus les jeunes générations étaient obligées d’habiter dans de très grandes villes, le travail ailleurs étant devenu une denrée rare, moins elles connaissaient la nature et les animaux et plus il était facile de leur raconter n’importe quoi et de les influencer.
 Des associations de protection des animaux à buts véganiens, qui avaient le leitmotiv suivant : « les animaux ne sont pas là pour nous servir d’aliments, de sujets d’expérience ou de divertissement » et dont on apprit plus tard, par le journaliste Gilles Luneau, qu’elles étaient financées par certains géants américains du web, désireux de nous empêcher de manger des animaux pour nous vendre de la viande artificielle, commencèrent à monter en puissance.
Dans la seconde partie du quinquennat d’Emmanuel Macron, certaines nouvelles associations, à buts véganiens, ayant souvent moins de 100 adhérents, furent largement reçues au Ministère de l’écologie en tant « qu’experts ». Est-ce dans l’espoir de récupérer les 490 000 voix du Parti animaliste obtenues aux élections européennes que le Président de la République accéda à leur demande d’inscrire la proposition de loi du député LREM Dombreval « Contre la maltraitance animale et pour resserrer les liens entre les hommes et les animaux » au calendrier parlementaire en procédure accélérée ? Cette proposition de loi, qui était au départ, officiellement destinée à interdire la vente de chiots et chatons en animaleries, fut, au gré des commissions, étendue à bien d’autres domaines.
Malheureusement, le piège principal de cette loi, malgré les avertissements et les lettres envoyées aux Parlementaires par les 3500 associations françaises d’éleveurs familiaux de loisirs, ne fut pas compris par les députés et sénateurs, dont bien peu osèrent s’opposer.
Le piège était le suivant : les petites annonces d’animaux dits « de compagnie » sont réservées aux professionnels, donc a contrario interdites aux particuliers.
Sans vente des jeunes nés dans l’année, pas de possibilité de racheter de la nourriture pour nourrir les parents, donc fin, par asphyxie économique, de tout élevage de loisirs.
L’élevage familial est un loisir, qui, comme tous les loisirs, est déficitaire. Cependant, c’est un loisir qui fait vivre 10 000 emplois directs et 30 000 emplois indirects : les animaleries, les producteurs d’aliments et de graines spécifiques, les producteurs de matériel, les vétérinaires, les transporteurs d’animaux, les artistes qui se produisent dans les cirques et cabarets avec leurs perroquets et autres animaux, etc.
Les concours de beauté, les bourses d’échange aquariophiles ou herpétophiles et autres championnats d’animaux de compagnie (ou pas), organisés chaque week-end aux quatre coins de notre pays, représentent des centaines de milliers de nuits d’hôtel et les repas qui vont avec, plus la TVA. Les restaurateurs et hôteliers déjà sinistrés par le COVID n’avaient vraiment pas besoin de cela.
Précisément, la « grippe aviaire » qui est en réalité une maladie banale qui, comme la grippe humaine existe depuis des lustres et existera toujours, fut prise comme prétexte pour annuler quasiment chaque année les expositions concours de beauté d’oiseaux, mais aussi d’animaux de basse-cour (volailles et pigeons). Cela entraîna la disparition par asphyxie économique de centaines de milliers d’élevages de loisirs.
Comme si cela ne suffisait pas, la liberté de posséder des animaux, liberté fondamentale issue de la Révolution française, fut anéantie par la loi Dombreval, sans que le Conseil constitutionnel ne soit saisi. La loi prévoit que seuls pourront faire l’objet de possession par les particuliers, les animaux dont l’espèce figurera sur une liste dite « positive ». A contrario, toutes les autres seront interdites. Et qui fixera cette liste ? Des fonctionnaires non élus…. atteinte absolue aux règles de base régissant la démocratie.
Malgré la destruction des milieux naturels et l’agriculture intensive, les particuliers éleveurs de loisirs avaient réussi à sauvegarder la quasi-totalité des espèces rares et races locales menacées, jusqu’en 2021.
Des mouvements véganiens portant une conception antihumaniste et punitive de l’écologie auront réussi, par la loi, à les faire disparaître.
Il était nécessaire pour nous de faire comprendre aux générations futures pourquoi elles ne les connaîtront plus jamais, si la loi Dombreval n’est pas abrogée.
Pour éviter ce drame, la Fédération ProNaturA France étudie toutes les solutions possibles.



17 février 2022 à 20:51:14
Réponse #125
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18 février 2022 à 12:19:43
Réponse #126
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Une vie version " tu vas pas mourir de rire" Mickey 3D....
Moi qui ai horreur des files d attente. (carton)